Les dessous du Concours Mondial : Bernard Burtschy, Le Figaro |
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Composé uniquement de professionnels du vin et des spiritueux, le jury du Concours Mondial de Bruxelles réunit la crème des experts internationaux. Près de 40 nationalités sont représentées au sein du panel de dégustation, une diversité qui contribue au caractère unique de l’évènement. L’occasion de leur donner la parole et de partager avec eux leurs impressions sur un secteur et une profession en mutation.
Bernard Burtschy est un journaliste français qui écrit dans le quotidien parisien Le Figaro. Chaque jeudi, il publie sa chronique d’une page sur le monde du vin. Il participait pour la première fois au Concours Mondial de Bruxelles, cette année au Luxembourg et nous donne dans cette interview ses impressions tant sur l’événement en soi comme sur l’évolution de sa profession : « Le Concours Mondial de Bruxelles… qu’es acò ? » « C’est un concours où il y a énormément de très, très bons dégustateurs que je rencontre un peu partout lors de mes voyages, c’est assez rare de les voir réunis, alors qu’ici grosso modo je vois que toutes les vedettes de la dégustation mondiale sont là. »
« Journalistes contre bloggers ? » « Nous nous dirigeons vers une vraie professionnalisation de la critique parce qu’autrefois un critique de vin devait avoir une belle plume, il devait savoir écouter ce qu’on lui racontait et puis savoir raconter de belles histoires. Aujourd’hui un critique de vin, mais c’est aussi vrai pour le métier de sommelier, est capable de se faire sa propre opinion, il se rend dans les différentes régions pour voir vraiment ce qui s’y passe. » Propos recueillis par Frédéric Galtier ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) Retrouvez l’interview intégrale:
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